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LES VRAIES AFFAIRES

Voilà que s’amène à Québec, un gouvernement majoritaire libéral dirigé par un premier ministre désirant s’occuper d’économie et des «vraies affaires».

Parmi ces nouvelles affaires, se pourrait – il que s’y trouve par une heureuse coïncidence, les législations concernant notre industrie ?

Les différentes lois nous régissant doivent être amendées aux fins de les moderniser.

Pensons à l’obligation en la présence de multiples permis d’alcool dans un même établissement, d’avoir autant de bars fonctionnels que de permis en vigueur. Un seul client dans un espace muni d’un permis d’alcool oblige d’y avoir un serveur ( ligne décisionnelle de la RACJ ).

La multiplicité des permis d’alcool et des licences d’exploitant d’appareils de loterie-vidéo, représentent des coûts annuels élevés et récurrents.

À ceci s’ajoute le maintien et la présence de divers équipements fonctionnels, d’inventaires multiples, d’achats additionnels et de rotation de marchandise, dans chacun des espaces munis d’un permis d’alcool.

Des frais additionnels sont engendrés par l’augmentation du nombre d’employés requis aux fins de satisfaire la ligne décisionnelle pertinente et ce, sans compter l’affectation de ressources selon des horaires ne justifiant pas en certaines périodes la présence, le salaire à être versé à cette personne, le paiement de déductions à la source et la remise de prestations à la CSST .

Nous devons également tenir compte des frais généraux d’administration et de comptabilité engendrés par de telles exigences décisionnelles, sans compter la multiplicité de rapports de ventes, la complétion de formulaires et de remises de taxes diverses et bien entendu, d’archivage aux fins de satisfaire le fisc.

Comme si notre fardeau administratif n’était pas assez élevé, l’arrivée du M.E.V. dans nos établissements, ajoutera certainement un autre niveau de préoccupation .

Il est grandement temps que l’on se préoccupe de nos opérations administratives et économiques en simplifiant au maximum les exigences étatiques nous étant dévolues.

Il est extrêmement simple de laisser à nos membres le soin d’affecter leurs ressources en personnel selon l’achalandage de leurs établissements, chose signifiant quasi- immédiatement un allégement économique et fiscal pour l’ensemble des détenteurs de permis d’alcool au Québec.

La «Vrai affaire» c’est bien celle de simplifier nos opérations.

Jean-Jacques Beauchamp, président Conseil d’administration Corporation des Propriétaires de Bars du Québec.

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Par: admin

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